Les moules frites de Pondichery.
A la question "Que reste t-il de la France a Pondichery ?", nous repondrons : Nous, quelques noms de rues, une statue de Jeanne d`Arc (??) et un monument aux morts de la guerre 14-18 (???). Nous n`avons pas non plus trouve de dupleix, seulement une chambre pas trop sale, mais pas trop propre non plus. Pour ceux qui ont pas compris la blagounette, reportez vous a vos livres d`histoire (Chapitre Sarkozy : Les bienfaits du colonialisme).
En tout cas, comme disait je ne sais plus quel voyageur francais au XVII, nous ne savons pas pour quelles raisons les francais ont choisi de s`installer dans un coin aussi paume. Parce qu`il faut se la taper l`heure de bus pour aller de la gare de train a Pondichery. Un bus comme les autres, surcharge au possible, et evidemment on se retrouve toujours entasses tout devant histoire d`etre aux premieres loges pour voir le compteur de vitesse s`affoler et le bus pencher a 45 degres.
De plus il fait une chaleur INSUPPORTABLE. 40 degre a l`ombre. Si bien que ca donne envie de s`enfermer dans sa chambre d`hotel pour roupiller toute l`aprem.
La ville est surprenante. Figurez vous que les rues sont propres, les maisons repeintes a la chaux et le plan en quadrillage ! Les gens jouent a la petanque ! Et c`est relativement calme. Cela n`empeche qu`il y a un nombre incalculable de gens qui crevent de faim dans la rue. Felicitations.
La jetee est assez sympa mais rien de transcendant (ca rapelle un peu Canet plage en moins bien). Quant a la plage, un peu plus loin au nord, elle n`est pas tres jolie, mais il y fait bon et l`eau n`est pas dangeureuse. Par contre, pour y acceder, on est oblige de croiser les aurovilliens, et c`est pas un cadeau. Explications : dans les annees 60, un architecte francais decide d`etablir la une communaute internationale vivant en parfaite harmonie, bla bla bla. Conclusion, ce que l`on voit c`est une bande de blaireaux qui sont au soleil et qui mangent dans des resto tenus par des etrangers (toujours pas d`indiens) et qui sont hors de prix. En plus, aucun inscrit sur hospitality club. Elles sont belles les idees de paix, et de partage !! Ca ressemble aux cathos.
Cela n`empeche que nous nous sommes aussi mouilles les doigts de pieds dans de l`eau toujours aussi chaude, et que nous nous abreuvons de grape juice DELICIEUX. Pas besoin de rajouter de l`eau ou du sucre, le fruit et rien que le fruit. Les moines en auraient laisse tomber leur vin de messe. Nous avons aussi experimente nos premiers bars indiens pour le moins pitoresques. C`est pour le coup tres crade, mais on se sent en Inde. C`est joyeux et loin des bars a touristes ou les bieres sont servies en douce sous la table pour 5 fois le prix reel. Dans ces wine shop legaux (on trouve de tout sauf du vin), les indiens boivent des petites flasques de whisky coupe a l`eau, ce qui est un peu etonnant. Quant a nous, on se contente de la kingfisher, delicieuse biere sans gout, voire aussi coupee a l`eau, qui coute quand meme 1 euro le litre.
Demain, nous partons pour les temples de Mamallapuram. Nous commencons notre remontee vers le nord. Malheureusement nous n`aurons pas le plaisir de regarder la vie nocturne de la gare ferroviaire avec ses trains et ses passagers charges ou presses, avec les femmes, leurs saris colores, les fleurs fraiches accrochees au noir de leurs cheveux tresses, et qui contrastent avec les murs sales et poussiereux de la gare. Nous prendrons le bus au peril de nos vies.
En tout cas, comme disait je ne sais plus quel voyageur francais au XVII, nous ne savons pas pour quelles raisons les francais ont choisi de s`installer dans un coin aussi paume. Parce qu`il faut se la taper l`heure de bus pour aller de la gare de train a Pondichery. Un bus comme les autres, surcharge au possible, et evidemment on se retrouve toujours entasses tout devant histoire d`etre aux premieres loges pour voir le compteur de vitesse s`affoler et le bus pencher a 45 degres.
De plus il fait une chaleur INSUPPORTABLE. 40 degre a l`ombre. Si bien que ca donne envie de s`enfermer dans sa chambre d`hotel pour roupiller toute l`aprem.
La ville est surprenante. Figurez vous que les rues sont propres, les maisons repeintes a la chaux et le plan en quadrillage ! Les gens jouent a la petanque ! Et c`est relativement calme. Cela n`empeche qu`il y a un nombre incalculable de gens qui crevent de faim dans la rue. Felicitations.
La jetee est assez sympa mais rien de transcendant (ca rapelle un peu Canet plage en moins bien). Quant a la plage, un peu plus loin au nord, elle n`est pas tres jolie, mais il y fait bon et l`eau n`est pas dangeureuse. Par contre, pour y acceder, on est oblige de croiser les aurovilliens, et c`est pas un cadeau. Explications : dans les annees 60, un architecte francais decide d`etablir la une communaute internationale vivant en parfaite harmonie, bla bla bla. Conclusion, ce que l`on voit c`est une bande de blaireaux qui sont au soleil et qui mangent dans des resto tenus par des etrangers (toujours pas d`indiens) et qui sont hors de prix. En plus, aucun inscrit sur hospitality club. Elles sont belles les idees de paix, et de partage !! Ca ressemble aux cathos.
Cela n`empeche que nous nous sommes aussi mouilles les doigts de pieds dans de l`eau toujours aussi chaude, et que nous nous abreuvons de grape juice DELICIEUX. Pas besoin de rajouter de l`eau ou du sucre, le fruit et rien que le fruit. Les moines en auraient laisse tomber leur vin de messe. Nous avons aussi experimente nos premiers bars indiens pour le moins pitoresques. C`est pour le coup tres crade, mais on se sent en Inde. C`est joyeux et loin des bars a touristes ou les bieres sont servies en douce sous la table pour 5 fois le prix reel. Dans ces wine shop legaux (on trouve de tout sauf du vin), les indiens boivent des petites flasques de whisky coupe a l`eau, ce qui est un peu etonnant. Quant a nous, on se contente de la kingfisher, delicieuse biere sans gout, voire aussi coupee a l`eau, qui coute quand meme 1 euro le litre.
Demain, nous partons pour les temples de Mamallapuram. Nous commencons notre remontee vers le nord. Malheureusement nous n`aurons pas le plaisir de regarder la vie nocturne de la gare ferroviaire avec ses trains et ses passagers charges ou presses, avec les femmes, leurs saris colores, les fleurs fraiches accrochees au noir de leurs cheveux tresses, et qui contrastent avec les murs sales et poussiereux de la gare. Nous prendrons le bus au peril de nos vies.


2 Comments:
Attention au kingfisher, il peut en cacher un autre.
C'est en kingfischant que l'on devient kingfischeur!
A bon entendeur,
Zarathustra Kriek Amateur...
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